La Coalition régionale en immigration, formée des Chambres de commerce de l’Abitibi-Témiscamingue, d’Attractivité Abitibi-Témiscamingue, de la Conférence des préfets de l’Abitibi-Témiscamingue et de plusieurs organisations et entreprises qui gravitent autour du développement socio-économiques accueillent favorablement l’annonce de la réouverture du Programme de l’expérience québécoise (PEQ) pour une période de deux ans. Cette décision représente un pas dans la bonne direction en
redonnant une certaine prévisibilité aux entreprises et aux travailleurs étrangers qui jouent un rôle essentiel dans l’économie régionale.
Inspirées de la position de la Fédération des Chambres de commerce du Québec (FCCQ), la
Coalition souligne toutefois que cette mesure ne permettra pas, à elle seule, de résoudre les enjeux structurels liés à la pénurie de main-d’œuvre.
« Dans un contexte où la rareté de main-d’œuvre freine directement la croissance et même la pérennité de nombreuses entreprises en Abitibi-Témiscamingue, la réouverture du PEQ est une bonne nouvelle. Cependant, elle doit impérativement s’accompagner de mesures plus larges et adaptées aux réalités régionales. Sans une hausse des seuils d’immigration et sans mécanismes facilitant l’établissement durable des travailleurs et leur famille en région, nos entreprises continueront de faire face à des défis majeurs. Plus largement, c’est la capacité de l’Abitibi-Témiscamingue à relever ses défis démographiques, à maintenir des milieux de vie dynamiques et à assurer son développement à long terme qui est en cause » a déclaré Éric Beaupré, porte-parole des Chambres de commerce de l’Abitibi-Témiscamingue.

