Une mesure temporaire qui fait gagner une année à certaines entreprises et certains travailleurs en Abitibi-Témiscamingue mais qui ne règle pas le problème de fond

Abitibi-Témiscamingue, le 13 mars 2026 – Les chambres de commerce de l’Abitibi-Témiscamingue et la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) accueillent positivement le sursis d’un an annoncé par le gouvernement fédéral pour certains travailleurs étrangers temporaires, mais soulignent que le problème de fond n’est pas réglé : les travailleurs non admissibles au PSTQ n’en bénéficieront pas et les assouplissements au PTET excluent de nombreuses régions.

« En Abitibi-Témiscamingue, nos entreprises vivent une pression immense liée au manque de main-d’œuvre, et les travailleurs étrangers temporaires jouent un rôle essentiel pour maintenir nos activités économiques. Le sursis d’un an annoncé aujourd’hui offre un répit, mais il ne règle en rien l’incertitude qui plane sur nos organisations et sur les travailleurs eux-mêmes. Notre région a besoin de mesures stables, prévisibles et adaptées à sa réalité, afin que nos entreprises puissent planifier leur croissance et que les travailleurs puissent s’y projeter durablement », affirme Sébastien Richard, représentant des chambres de commerce de l’Abitibi Témiscamingue.

 « Nous demandons au gouvernement fédéral d’agir depuis les restrictions au PTET imposées unilatéralement à l’automne 2024. L’annonce d’aujourd’hui arrive très tard et est limitée dans son ampleur, mais elle témoigne d’une prise de conscience qui est bienvenue. En revanche, ce que dont les entreprises et les travailleurs ont besoin, c’est de la prévisibilité, et un sursis d’une année seulement ne leur offre pas cela. Dans un an, on va revivre la même crise: tous les travailleurs non sélectionnés au PSTQ feront face à la même échéance qu’aujourd’hui. En excluant des assouplissements au PTET la plupart des grandes villes du Québec, on fragilise encore plus les entreprises qui s’y trouvent », a affirmé Véronique Proulx, présidente-directrice générale de la FCCQ.

Les Chambres de commerces de l’Abitibi-Témiscamingue et la FCCQ réitèrent que, pour régler le problème de fond, il est nécessaire pour le gouvernement fédéral de prolonger les permis de tous les travailleurs étrangers actuellement en emploi au Québec tant et aussi longtemps qu’ils seront nécessaires pour nos entreprises. Le Québec fait face à 1,3 millions de postes qui vont devenir vacants en 10 ans, nous avons besoin des travailleurs étrangers pour les combler et permettre à nos entreprises de réaliser leurs projets de développement.

Le gouvernement du Québec, de son côté, doit hausser les seuils d’immigration permanente et revenir à un programme d’immigration prévisible comme l’était le Programme de l’expérience québécoise (PEQ).

La prolongation des permis de travail par le fédéral est une demande de la région et de la FCCQ qui correspond à un besoin criant de la part des entreprises. Limiter cette prolongation aux seuls travailleurs admissibles au nouveau PSTQ, dont les règles sont à la fois variables et restrictives, et ce pour une seule année, réduit considérablement la portée de ce gain. 

À propos de la Coalition régionale en immigration

Créée à l’hiver 2025, la Coalition régionale en immigration de l’Abitibi-Témiscamingue est née d’une mobilisation collective face aux récentes restrictions gouvernementales en matière d’immigration. Chapeauté par les cinq Chambres de commerce régionales, elle rassemble des acteurs clés du développement socioéconomique (entreprises, municipalités, éducation, emploi, services sociaux et santé, milieux communautaires et culturels). Le comité vise à défendre les intérêts de la région et de ses résidents issus de l’immigration, tout en revendiquant une approche équitable et durable de la régionalisation. Il agit comme porte-voix politique pour préserver l’attractivité, l’accueil et l’enracinement qui font la force de l’Abitibi-Témiscamingue.

À propos de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ)

Grâce à son vaste réseau de 120 chambres de commerce et près de 1 000 entreprises membres, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) représente plus de 45 000 entreprises exerçant leurs activités dans tous les secteurs de l’économie et sur l’ensemble du territoire québécois. Plus important réseau de gens d’affaires et d’entreprises du Québec, la FCCQ est à la fois une fédération de chambres de commerce et une chambre de commerce provinciale. Ses membres, qu’ils soient chambres ou entreprises, poursuivent tous le même but : favoriser un environnement d’affaires innovant et concurrentiel.

Réduire le nombre de travailleurs étrangers temporaires plombe l’économie de l’Abitibi-Témiscamingue

SONDAGE DE LA FCCQ

Abitibi-Témiscamingue, le 16 janvier 2026 – Baisse du chiffre d’affaires, annulation de contrats et abandon d’investissements : un nouveau sondage de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et des chambres de commerces de l’Abitibi-Témiscamingue démontre les conséquences économiques concrètes des restrictions au Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET). Les entreprises affectées ont perdu en moyenne plus de 200 000 $ chacune jusqu’à maintenant et s’attendent à perdre plus de 1 M$ au cours des deux prochaines années.

C’est ce que révèle un nouveau sondage de L’Observatoire FCCQ réalisé auprès de 100 entreprises de l’Abitibi-Témiscamingue.

«Les résultats du sondage sont alarmants, mais malheureusement pas surprenants. En Abitibi‑Témiscamingue, l’immigration – temporaire comme permanente – joue un rôle essentiel pour soutenir nos entreprises et maintenir la vitalité économique de notre territoire. Les restrictions imposées au Programme des travailleurs étrangers temporaires fragilisent directement nos employeurs, qui se voient forcés d’annuler des contrats, de réduire leur production et parfois même de remettre en question leur survie.

Notre région ne peut pas se permettre de perdre des millions de dollars et des occasions de développement à cause de décisions mal adaptées à la réalité du terrain. À cet effet, la décision du gouvernement fédéral de réduire la cible à 10% pour la catégorie des bas salaires fragilise inutilement le dynamisme de la région. Il est urgent que les gouvernements revoient ces mesures afin de soutenir, plutôt que freiner, le dynamisme économique de nos communautés. » interpelle Sébastien Richard, représentant des Chambres de commerce de l’Abitibi-Témiscamingue.

« Les restrictions au PTET imposées par le gouvernement fédéral avec l’appui du gouvernement du Québec coûtent très cher aux entreprises québécoises et à notre économie. Les entrepreneurs nous le disent clairement à travers leurs réponses à ce sondage : ce sont des millions de dollars qui se perdent en ce moment dans notre région. Réduire le nombre de travailleurs étrangers temporaires alors que 1,4 million de postes devront être comblés au Québec dans les dix prochaines années est un non-sens économique. Dans le contexte géopolitique actuel, il est difficile de comprendre pourquoi le gouvernement Carney choisit de nuire au dynamisme de nos régions. Ottawa doit reculer sur ses restrictions de manière urgente », affirme Véronique Proulx, présidente-directrice générale de la FCCQ.

Le sondage témoigne des perspectives sombres pour les entreprises elles-mêmes, mais aussi pour notre région :

  • L’impact financier moyen par entreprise jusqu’à maintenant a été une perte de 223 000 $, soit 5,4% du chiffre d’affaires en moyenne
  • L’impact financier moyen par entreprise projeté pour les deux prochaines années est de 1,1 M$, soit 11,4% du chiffre d’affaires en moyenne
  • 34% des répondants estiment que la survie de leur entreprise est à risque en raison des restrictions
  • 79% des répondants estiment que leur région est difficilement (50%) ou pas du tout viable (29%) économiquement en raison de la diminution de l’immigration permanente et temporaire. 

Cette baisse du chiffre d’affaires s’explique par les conséquences concrètes de cette réduction de leur main-d’œuvre. Lorsque qu’on demande aux entreprises quel a été l’impact opérationnel des restrictions au PTET sur leurs activités de votre entreprise, leurs réponses sont claires :

  • 24 % ont refusé ou annulé des contrats
  • 21 % ont abandonné des projets d’investissement
  • 19 % ont réduit leur production

À propos du Coalition régionale en immigration

Créé à l’hiver 2025, la Coalition régionale en immigration de l’Abitibi-Témiscamingue est né d’une mobilisation collective face aux récentes restrictions gouvernementales en matière d’immigration. Chapeauté par les cinq Chambres de commerce régionales, il rassemble des acteurs clés du développement socioéconomique (entreprises, municipalités, éducation, emploi, services sociaux et santé, milieux communautaires et culturels). Le comité vise à défendre les intérêts de la région et de ses résidents issus de l’immigration, tout en revendiquant une approche équitable et durable de la régionalisation. Il agit comme porte-voix politique pour préserver l’attractivité, l’accueil et l’enracinement qui font la force de l’Abitibi-Témiscamingue.

À propos de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ)

Grâce à son vaste réseau de 120 chambres de commerce et près de 1 000 entreprises membres, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) représente plus de 45 000 entreprises exerçant leurs activités dans tous les secteurs de l’économie et sur l’ensemble du territoire québécois. Plus important réseau de gens d’affaires et d’entreprises du Québec, la FCCQ est à la fois une fédération de chambres de commerce et une chambre de commerce provinciale. Ses membres, qu’ils soient chambres ou entreprises, poursuivent tous le même but : favoriser un environnement d’affaires innovant et concurrentiel.

Démission de François Legault : une transition déterminante pour l’Abitibi-Témiscamingue 

La Chambre de commerce de Val-d’Or appelle à une continuité rapide dans les dossiers régionaux
 

Val-d’Or, 14 janvier 2026 – La Chambre de commerce de Val-d’Or (CCVD) prend acte de l’annonce de la démission du premier ministre François Legault. Ce départ marque un moment charnière pour la vie politique québécoise et ouvre une période de transition dont les impacts se feront sentir à travers l’ensemble des régions.

La CCVD tient à reconnaître la contribution de M. Legault au développement économique du Québec et à remercier le premier ministre pour son engagement envers les entreprises au cours de ses mandats.

À titre de ministre responsable de l’Abitibi-Témiscamingue, M. Legault détenait la responsabilité régionale au sein du gouvernement, ce qui rend d’autant plus nécessaire la nomination rapide d’un successeur afin d’assurer la continuité des dossiers régionaux.

La région traverse actuellement une période cruciale marquée par d’importants enjeux économiques, sociaux et industriels. Dans ce contexte, la CCVD souligne la nécessité d’assurer une transition rapide, structurée et cohérente, appuyée par un interlocuteur gouvernemental pleinement mobilisé pour assurer l’avancement des dossiers prioritaires du milieu économique.

« L’Abitibi-Témiscamingue ne peut se permettre de ralentissement administratif ou politique, même temporaire. Nos entreprises ont besoin d’un signal clair quant à la continuité des dossiers structurants, et d’une représentation gouvernementale forte pour soutenir le développement économique de notre région », affirme Jean-Philippe Allard, trésorier de la CCVD.

La CCVD réitère sa volonté de collaborer avec le prochain premier ministre et son cabinet afin d’assurer une transition ordonnée, dans l’intérêt du développement économique durable de l’Abitibi-Témiscamingue et du Québec.

À propos de la CCVD

La Chambre de commerce de Val-d’Or est un organisme à but non lucratif qui compte plus de
1 140 délégués actifs au sein de la communauté d’affaires. Ayant pour mission de promouvoir le développement socioéconomique, la CCVD agit comme mobilisateur, porte-parole et défenseur des entreprises de Val-d’Or. 

Offre d’emploi – Directeur.trice général.e

La Chambre de commerce de Val-d’Or est actuellement à la recherche d’un.e Directeur.trice général.e afin d’assurer le leadership, la gestion et le rayonnement de l’organisation. Représentant plus de 1 150 membres, la CCVD se positionne parmi les chambres de commerce les plus importantes et performantes au Québec.

Relevant du conseil d’administration, la direction générale joue un rôle stratégique central dans la gestion globale de l’organisation, le développement et l’évolution de l’offre de services aux membres, ainsi que dans la représentation de la CCVD sur les scènes locale, régionale et provinciale.

La personne recherchée possède un leadership mobilisateur, une vision stratégique et une solide compréhension des enjeux liés au milieu des affaires et au développement économique.

Ce poste offre une occasion unique de contribuer activement au dynamisme économique de la région.

Pour en savoir plus ou pour postuler, clique ici : https://bit.ly/3YVbvwv

 

Programme Visées

Développer les compétences de vos équipes, sans frais? C’est possible grâce à Visées.

Le programme offre un accompagnement personnalisé et entièrement gratuit pour vous aider à :

 • Identifier vos besoins en développement des compétences
 • Cibler les options de formation les plus pertinentes
 • Recevoir des profils de talents alignés avec vos besoins
 • Intégrer des pratiques inclusives au sein de votre organisation

 

Offre d’emploi – Coordonnateur.trice, communications et événements

Dans le cadre de la poursuite de ses activités et de son développement, la Chambre de commerce de Val-d’Or est à la recherche d’un.e Coordonnateur.trice, communications et événements afin de contribuer au rayonnement de l’organisation, d’assurer la promotion de ses initiatives et de soutenir la planification ainsi que la réalisation de ses événements, en étroite collaboration avec l’équipe.

La personne recherchée se distingue par son sens de l’organisation, sa polyvalence et sa créativité. Elle est en mesure de gérer simultanément plusieurs dossiers, tout en étant à l’aise autant avec les communications que la coordination sur le terrain.

Ce poste représente une occasion de s’impliquer activement au sein d’une organisation engagée dans le dynamisme et le développement de la communauté d’affaires de Val-d’Or.

Pour en savoir plus ou pour postuler, clique ici : https://bit.ly/44Tmmur

 

Immigration 2026-2029 : l’Abitibi-Témiscamingue réagit – une coalition régionale en action

À la suite du dépôt par le gouvernement du Québec de la planification pluriannuelle de l’immigration 2026-2029 et du Plan d’immigration 2026, une coalition d’acteurs régionaux d’influence se mobilise en Abitibi-Témiscamingue.

Les principaux leaders économiques, éducatifs et territoriaux de la région réagissent d’une seule voix : le plan présenté ne reflète pas les réalités vécues sur le terrain, malgré les recommandations claires formulées par la région lors des consultations publiques.

Le gouvernement annonce une baisse du volume global d’immigration temporaire et permanente pour la période 2026-2029, au nom d’un rééquilibre entre besoins socioéconomiques et capacité d’accueil.

Les partenaires régionaux prennent acte de ces orientations, mais réitèrent que toute planification doit s’appuyer sur les réalités territoriales pour préserver la vitalité et la prospérité des régions comme l’Abitibi-Témiscamingue.

Le Comité régional en immigration de l’Abitibi-Témiscamingue avait déposé un mémoire étoffé et pris part activement aux audiences de la Commission des relations avec les citoyens, réitérant la nécessité de territorialiser la planification de l’immigration afin d’adapter les politiques publiques aux réalités démographiques, économiques et sociales propres à la région.

« L’Abitibi-Témiscamingue parle aujourd’hui d’une seule voix. Nous formons une coalition d’acteurs déterminés à faire de l’immigration un véritable levier de développement régional. Nos entreprises, nos institutions et nos municipalités démontrent déjà qu’il est possible d’accueillir, d’intégrer et d’enraciner des personnes immigrantes avec succès. Ce qu’il nous faut maintenant, c’est une gouvernance et un cadre provincial qui reconnaissent cette capacité régionale d’agir », affirme Sylvain Blais, président d’Attractivité Abitibi-Témiscamingue, au nom des organisations signataires.

Dans un contexte de rareté structurelle de main-d’œuvre, l’Abitibi-Témiscamingue fait face à des défis démographiques et économiques majeurs qui menacent sa capacité à croître et à maintenir ses services essentiels.

Avec un taux de chômage de 4 % (3ᵉ plus faible du Québec) et l’un des taux de postes vacants les plus élevés de la province, la région vit une pression constante sur ses entreprises, ses institutions et ses municipalités.

Elle se classe au 2ᵉ rang des régions offrant le salaire horaire moyen le plus élevé au Québec, preuve d’un marché de l’emploi en tension extrême.
Selon l’Observatoire de l’Abitibi-Témiscamingue, 143 professions sont actuellement en déficit ou en léger déficit de main-d’œuvre, dont 108 nécessitent une formation qualifiée ou hautement qualifiée.

Depuis 12 ans, la région subit un bilan migratoire interrégional négatif, un signe de fragilité démographique inquiétante qui affaiblit la capacité des services publics à répondre aux besoins de la population.

Ces constats illustrent une réalité : la région est à un point tournant, et seule une approche territorialisée de l’immigration permettra de soutenir sa vitalité et son développement durable.

Les organisations signataires annoncent la tenue d’une rencontre de mobilisation stratégique le 17 novembre prochain à Rouyn-Noranda, afin de convenir d’actions communes pour faire de l’immigration un levier réel de développement régional.

Dans ce nouveau contexte, les partenaires régionaux réaffirment que l’immigration demeure un levier vital pour la vitalité démographique et économique de la région et qu’elle doit être planifiée en concertation avec les territoires.

Les signataires réitèrent leur volonté de travailler ensemble et avec le gouvernement pour déployer une immigration territorialisée, adaptée aux réalités de chaque milieu, et porteuse d’un Québec plus équilibré, prospère et inclusif.

 

À propos du Comité régional en immigration

Créé à l’hiver 2025, le Comité régional en immigration de l’Abitibi-Témiscamingue est né d’une mobilisation collective face aux récentes restrictions gouvernementales en matière d’immigration. Chapeauté par les cinq Chambres de commerce régionales, il rassemble des acteurs clés du développement socioéconomique (entreprises, municipalités, éducation, emploi, services sociaux, milieux communautaires et culturels). Le comité vise à défendre les intérêts de la région et de ses résidents issus de l’immigration, tout en revendiquant une approche équitable et durable de la régionalisation. Il agit comme porte-voix politique pour préserver l’attractivité, l’accueil et l’enracinement qui font la force de l’Abitibi-Témiscamingue.

 

 

Plus de 250 Gestionnaires réunis pour la 17e édition du COLLOQUE RH

Le Colloque RH, organisé par le Comité de gestion des ressources humaines de la Vallée-de-l’Or, s’est tenu à l’Hôtel Forestel. L’événement visait à actualiser les compétences des gestionnaires et des professionnels en ressources humaines, tout en favorisant le partage de pratiques et de réflexions sur les enjeux actuels du milieu du travail. Rassemblant plus de 250 participants, le Colloque a été rendu possible grâce à la participation financière du gouvernement du Québec et a été coordonné par la Chambre de commerce de Val-d’Or pour une 11ᵉ année consécutive.


« Cette journée démontre toute la force et la passion des spécialistes en ressources humaines, qui sont déterminé.es à trouver des solutions aux grands défis du marché du travail. Ensemble, les participant.es ont pris le temps de réfléchir, d’échanger et de s’outiller face à des enjeux, comme la pénurie de main-d’oeuvre, l’arrivée des nouvelles technologies et la gestion du changement. Cette édition a été une véritable source d’inspiration et de stratégies concrètes pour renforcer la performance des organisations de la région. », souligne Cynthia Vachon-Gilbert, directrice générale de la Chambre de commerce de Val-d’Or.


Une programmation riche et variée
Au cours de la journée, les conférences et activités ont captivé l’auditoire, composé autant de gestionnaires, de dirigeant.es que de professionnel.les, issus de petites, moyennes et grandes entreprises de la région. Celles-ci ont permis d’approfondir des enjeux actuels en ressources humaines tout en offrant des outils concrets pour mieux composer avec les réalités changeantes du monde du travail.
En ouverture, la conférencière Sara Garneau a abordé la question de l’ambiguïté au travail en contexte de transformation, proposant des stratégies pour apprivoiser l’incertitude et transformer l’inconfort en moteur d’engagement et d’action.


Après une pause-santé propice aux échanges, Pierre Lescarbeau a invité les personnes participantes à réfléchir à leur capacité d’assumer leurs responsabilités et de faire preuve de courage managérial. Par un discours à la fois authentique et inspirant, il les a incitées à reprendre leur pouvoir d’agir, que ce soit à titre de dirigeant.e, d’entrepreneur.e ou de personne-ressource.


Après le dîner, un panel sur la santé au travail, animé par Sébastien Bélisle, a réuni des voix inspirantes venues partager leurs pratiques, leurs défis et leurs solutions pour favoriser le mieux-être en milieu professionnel. Parmi elles figuraient Stéphanie Thuot, directrice générale de la Fondation Santé de Rouyn-Noranda, et Stéphan Ferron, avocat associé et membre du conseil d’administration de Cain Lamarre.
Enfin, la journée s’est conclue avec Jacques Forest, qui a encouragé les participant.es à miser sur leurs forces plutôt que de tenter de corriger leurs faiblesses. Sa conférence a offert des pistes concrètes pour accroître à la fois la performance, le bien-être et l’engagement au sein des organisations.

À propos du Comité en gestion des ressources humaines
Actif depuis 2007, le comité organise plusieurs activités, dont l’une des principales étant le Colloque RH, afin de permettre aux responsables des ressources humaines de parfaire leurs connaissances et d’améliorer la performance de leurs employés. Il a également pour mandat de faciliter le réseautage entre les professionnels sur le territoire de la Vallée-de-l’Or.

Des contrastes qui nous rendent plus forts pour la 46e édition du Gala de l’Entreprise

La Chambre de commerce de Val-d’Or (CCVD) a procédé au lancement de la 46e édition du Gala de l’Entreprise sous la thématique Forts de nos contrastes. Les entreprises sont invitées à soumettre dès maintenant leur candidature dans l’une ou plusieurs des 16 catégories, et ce, jusqu’au lundi 12 janvier 2026. Les lauréat.es seront dévoilé.es lors de la prestigieuse soirée du Gala de l’Entreprise qui se tiendra le 18 avril prochain à l’Hôtel Forestel.

C’est sous la présidence d’honneur d’Erik Frenette, directeur général chez Location MSN, que se déroulera l’événement. « C’est un honneur pour moi de présider ce rendez-vous incontournable de la communauté d’affaires. Cette soirée démontre parfaitement comment, en mettant en commun nos contrastes et nos forces complémentaires, nous pouvons avancer ensemble et bâtir un avenir solide. Chaque entreprise a sa propre perspective et ses objectifs, mais c’est en harmonisant nos divergences que nous mettons en évidence le potentiel unique de notre ville. », déclare M. Frenette.

« Je peux témoigner des retombées d’être reconnu comme finaliste et lauréat au Gala de l’Entreprise. Cet événement constitue une vitrine exceptionnelle pour mettre en lumière nos entreprises, le travail accompli par nos équipes, et souligner la passion qui nous anime au quotidien. C’est également une belle occasion de reconnaître le dynamisme de notre communauté d’affaires, en célébrant ensemble la créativité, la persévérance et la fibre entrepreneuriale de Val-d’Or. » affirme M. Frenette.

 

Nouvelle catégorie

Après dix ans, une nouvelle catégorie fait son entrée au Gala de l’Entreprise : le Filon Repreneuriat. Ce Filon est remis à une entreprise ayant fait l’objet d’une reprise au cours des cinq dernières années. Il vise à reconnaître les repreneur.es qui, par leur vision, leur leadership et leur sens de l’innovation, ont su assurer la continuité d’une entreprise tout en lui insufflant un nouvel élan. Cette catégorie met en lumière la capacité à relever les défis liés au transfert d’entreprise et à poser des actions concrètes pour en assurer la pérennité, la croissance et la vitalité. L’ajout de cette dernière témoigne de notre volonté de demeurer à l’écoute des besoins et de l’évolution de notre communauté d’affaires, tout en valorisant les parcours qui contribuent à la richesse entrepreneuriale de Val-d’Or.

 

Mise en candidature

« Chaque année, le Gala de l’Entreprise suscite un véritable engouement au sein de la communauté d’affaires. Cette mobilisation témoigne du dynamisme, de l’innovation et de la fierté qui animent les entreprises d’ici. Avec désormais 16 catégories, le concours met en lumière toute la richesse et la diversité de notre écosystème entrepreneurial. Notre objectif est d’offrir une expérience équitable, inclusive et accessible à toutes les entreprises, afin que chacune se sente reconnue pour sa contribution à la vitalité économique de Val-d’Or. », souligne Cynthia Vachon-Gilbert, directrice générale de la CCVD.

Dès la fin janvier, un comité Jury entièrement indépendant de la CCVD procédera à l’analyse des dossiers de candidatures et se réunira pour délibérations afin d’identifier les finalistes et les lauréat.es de cette 46e édition.

 

Comment participer

Le cahier d’identification d’entreprise ainsi que les cahiers de candidature sont disponibles via le site web de la Chambre de commerce, au www.ccvd.qc.ca , sous l’onglet « Gala de l’Entreprise – Poser sa candidature ». La Chambre de commerce offre aux entreprises qui le souhaitent, l’aide d’une personne-ressource pour remplir leur cahier de candidature. Pour toute information supplémentaire, les entreprises sont invitées à communiquer avec nous par courriel à fboilyturmel@ccvd.qc.ca ou par téléphone au 819 825-3703. Le dossier de candidature doit être déposé avant le 12 janvier 2026, 16h.

Immigration au Québec 2026-2029 : un mémoire fort présenté par le Comité régional en immigration de l’Abitibi-Témiscamingue

Le Comité régional en immigration de l’Abitibi-Témiscamingue a présenté hier soir son mémoire devant la Commission des relations avec les citoyens, dans le cadre de la Consultation générale sur la planification de l’immigration au Québec 2026-2029. Ce comité regroupe des acteurs du développement économique, du réseau de l’éducation, du milieu municipal, ainsi que des milieux communautaire et culturel.

Ce mémoire a été soutenu par les cinq Chambres de commerce de la région, Attractivité Abitibi-Témiscamingue, Expérience Québec, le Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue et l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, organisations engagées dans l’accueil, l’intégration, la rétention et la formation des personnes immigrantes sur le territoire.

Trois recommandations structurantes sont mises de l’avant pour faire de l’immigration un levier de développement adapté à notre réalité régionale :

  • Territorialiser la planification de l’immigration, en créant un comité régional permanent capable d’ajuster les seuils selon les capacités locales (logement, francisation, services publics, main-d’œuvre).
  • Établir des parcours intégrés et prévisibles pour les étudiants internationaux et les travailleurs étrangers déjà établis, afin de faciliter leur transition vers la résidence permanente.
  • Adapter les programmes d’immigration aux réalités des régions, en introduisant une flexibilité permettant de mieux répondre aux pénuries structurelles de main-d’œuvre.

« Pour le Comité régional en immigration de l’Abitibi-Témiscamingue, l’immigration ne se résume pas à une solution à la pénurie de main-d’œuvre. Le fait que ce mémoire soit porté conjointement par des acteurs économiques, éducatifs, municipaux et communautaires démontre clairement que l’enjeu va bien au-delà de l’employabilité : il touche notre capacité à bâtir des milieux de vie accueillants, dynamiques et durables. L’immigration est au cœur de notre attractivité, de notre cohésion sociale et de notre avenir régional. » déclarent les représentants du Comité régional en immigration de l’Abitibi-Témiscamingue.

Alors que plus de 6000 postes demeurent vacants en Abitibi-Témiscamingue, le mémoire insiste sur l’urgence d’agir pour maintenir les travailleurs étrangers temporaires en emploi, simplifier la reconnaissance des acquis et adopter une planification réellement ancrée dans les réalités du terrain.

Enfin, le comité rappelle que la capacité d’accueil n’est pas une donnée uniforme : elle doit être définie, mesurée et adaptée par région. L’histoire de l’Abitibi-Témiscamingue démontre qu’elle a su, et peut encore, accueillir avec succès, pourvu qu’elle dispose des bons outils.