La FCCQ et les Chambres de commerce de l’Abitibi-Témiscamingue demandent un moratoire sur les restrictions qui fragilisent les entreprises québécoises

En pleine période d’instabilité politique devant la menace d’une guerre tarifaire, des centaines d’entreprises à travers le Québec craignent pour leur survie, alors que les restrictions imposées au Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET), notamment le rehaussement du salaire offert nécessaire afin d’être considéré comme un emploi à haut salaire, mettent en péril des milliers de permis de travail.

La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et les chambres de commerce de l’Abitibi-Témiscamingue demandent un moratoire sur les restrictions imposées au PTET dans ce contexte économique particulier. Elle plaide pour une collaboration des deux paliers de gouvernements afin d’agir rapidement sur le maintien du niveau actuel de travailleurs étrangers temporaires (TET).

TRAVAILLEURS ÉTRANGERS TEMPORAIRES – Un nouveau tour de vis à l’aveuglette, déplore la FCCQ et la CCVD

La Chambre de commerce de Val-d’Or (CCVD) et la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) dénoncent fermement l’annonce du ministre canadien de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et des Langues officielles, Randy Boissonnault, qui a dévoilé hier de nouvelles restrictions au programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET). En augmentant de 20 % le salaire offert nécessaire afin d’être considéré comme un emploi à haut salaire, cela impacte directement et met en péril la survie de plusieurs industries et menace la vitalité économique de nombreuses régions du Québec.